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Parcours n°1.1 Pyramide : Développement durable, RSE et Achats Responsables - ISO 26000, ISO 20400, ODD, Ecovadis, Charte RFAR

€990,00 €990,00

Un parcours pour les Acheteurs qui souhaitent maîtriser en profondeur l'univers du développement durable, des achats responsables et de la RSE.  

  • Vous souhaitez maîtriser l'environnement des Achats responsables, de la RSE et du développement durable de son histoire à sa situation actuelle
  • Vous souhaitez approfondir vos connaissances de la norme ISO26000 et savoir comment l'aborder dans le contexte de la structuration d'une dynamique Achats
  • Vous souhaitez approfondir vos connaissances de la norme ISO20400 et savoir comment l'aborder dans le contexte de la structuration d'une dynamique Achats
  • Vous souhaitez approfondir vos connaissances les Objectifs du Développement Durable à l'international (ODD)
  • Vous  souhaitez approfondir vos connaissances de la charte Relation Fournisseurs Responsable - RFAR
  • Vous  souhaitez approfondir vos connaissances de la solution ECOVADIS
  • Vous souhaitez maîtriser le cadre juridique au niveau d'une PME et d'un groupe. ( lois NRE, LME, Hamon, Egalim, Sapin 2) 
  • Identifier les impacts sur le produit, la relation fournisseur et la définition du besoin selon le référentiel ISO20400. 
  • Vous souhaitez découvrir comment entrer dans l'action en sélectionnant ses référentiels, en les intégrant à ses processus Achats pour structurer un plan d'action qui participera stratégiquement à l'amélioration du management de la RSE visé par les entreprises.

    Un accompagnement sur-mesure avec un Mentor dédié :

    Pendant tout votre cursus, votre mentor référent épaulé par l'équipe pédagogique va vous conseiller dans votre montée en expertise et le chemin le plus court pour réaliser vos objectifs d'employabilité et de résultats sur le terrain.

    Des enseignements pratiques en vidéo et des outils prêts à l'emploi :

    Nous vous proposons une méthodologie facile à appliquer, efficace et reproductible vers le plus haut niveau de maturité Achats RSE que nous résumons à la triple performance économique, sociale et environnementale.

    Des formations accessibles sans contraintes :

    Accédez à votre espace dédié 7j/7 et 24 h/24 sur ordinateurs, smartphone ou tablette. Quelle que soit votre situation, la formation s'adapte à vos disponibilités et à votre vitesse d'avancement. Vous avez 12 mois pour finaliser votre cursus.

     

    Vous allez découvrir ce que recouvrait la notion d’achats responsables, et quels liens étroits elle entretient avec la RSE et le Développement Durable.

     

    Elles n'auront plus de secrets pour vous. Vous saurez tout des normes ISO 20400 et ISO26000.

     

    Depuis 2017, le référentiel de la norme ISO 20400 offre à tout type d'organisation, quelle soit sa taille ou son activité, un cadre méthodologique universel pour concevoirpréparerdévelopper et valoriser votre stratégie.



    Pour autant, cette démarche nécessite un certain niveau de maturité aux achats. Ainsi, la maîtrise des données du portefeuille d'achat, l'existence de processus partagé, la répartition claire des rôles, la formation et une bonne vision de la chaîne d'approvisionnement constituant autant d'atouts qui participeront à la réussite du projet.

     

    La norme se compose de 7 articles qui seront abordés en détail et connectés à la méthodologie globale que vous apprendrez dans cette formation :

     

    • Les 3 premiers portent sur la définition de la vocation de la norme, des références normatives, et sur le glossaire des termes spécifiques utilisés ;
    • Les articles 4 à 7 proposent ensuite un focus en entonnoir sur les aspects de la méthodologie, en partant du plus général jusqu'au plus spécifique ;
    • L'article 4 aborde les notions fondamentales des achats responsables ;
    • L'article 5 traite de la stratégie d'achat comme de la déclinaison de la stratégie RSE de l'organisation ;
    • L'article 6 vise l'adaptation organisationnelle du service d'achat à l'accueil de la démarche ;
    • L'article 7, enfin, a abordé le déploiement opérationnel et la valorisation de la démarche au cœur des processus d'achat.

    De nombreux autres solutions sont abordées dans cette formation afin de vous aider à identifier les bons référentiels de management de la RSE en fonction de votre secteur d'activité et de vos objectifs. (Label Lucie, Bcorp, Ecovadis, etc.) 

     

    L’acheteur responsable est celui qui décline la stratégie RSE de son organisation dans sa politique d’achat, et qui se met par là-même au service du Développement Durable.

     

    Vous avez également compris que cette démarche, à première vue purement volontaire, devenaient en réalité incontournable au regard des attentes du marché, de la société, et ainsi qu’au regard d’un cadre juridique de la Responsabilité en plein développement.

     

    Les organisations qui comprennent ses enjeux et savent dès aujourd’hui se saisir sincèrement du sujet de la performance globale pour transformer leur modèle économique, seront très probablement les leaders de demain. En devenant proactives et en orientant leur stratégie vers la triple performance économique, sociétale environnementale, elles subiront moins leur environnement d’affaires et les évolutions réglementaires. Au contraire même, elles adopteront une posture qui optimisera leurs impacts, améliorera leur résilience aux crises, développera leur capacité d’influence et augmentera l’attractivité de leur proposition de valeur.

     

    À l’inverse, les entreprises qui ne comprendront pas ces enjeux, ou pire, les ignoreront seront contraintes à des adaptations successives, non choisies et forcément plus difficiles à gérer. Elles pourraient même s’exclure progressivement de leur marché plus vite qu’elles ne le pensent.

     

    Face à la Responsabilité, deux possibilités de lecture s’offrent à nous :

    • Soit, nous y voyons une accumulation de contraintes assommantes qui viennent se rajouter à un contexte de marché déjà difficile
    • Soit, nous y percevons un gisement d’opportunités pour adapter son modèle de manière durable face aux enjeux du 21° siècle. Et, si la nécessité devenait une chance ?

     

    Question de vision… Dès lors qu’on prend conscience des enjeux induits et des possibilités ouvertes, il est possible que l’on change aussi de niveau de lecture.

     

    Quoi qu’il en soit, bon gré mal gré, il faudra désormais compter avec la notion Responsabilité dans chaque entreprise et bientôt dans chaque métier ; alors autant l’intégrer dans sa sphère de compétences dès aujourd’hui. 

     

    Pour beaucoup, les achats responsables sont associés à une démarche philanthropique peu compatible avec la réalité économique de notre modèle ultra concurrentiel. Acheter responsable, c’est acheter cher et prendre le risque de s'exclure du jeu marché. Vraiment ? Je ne pense pas. Il s’agit là en fait d’une représentation réductrice et erronée de ce qu’ils sont réellement.

     

    La norme internationale ISO 20400, qui définit les lignes directrices en matière d’achats responsables, nous en donne la définition suivante :

     

    « Un achat responsable est un achat dont les impacts environnementaux, sociaux et économiques sont les plus positifs possible sur toute la durée du cycle de vie, et qui aspire à réduire le plus possible les impacts négatifs »

     

    Cherchons à décoder cette définition :

    • L’achat responsable élargit tout d’abord la vision. Dépassant le cadre du seul triptyque Prix-Qualité-Délai, il cherche à combiner la triple performance économique, écologique et sociétale.

     

    • Il invite ensuite à prendre de la hauteur et à changer d’horizon :  en considérant la performance économique de l'achat sur la totalité de son cycle de vie, les achats responsables recherchent davantage l'efficience que la performance à court terme. Ils privilégient ainsi une approche par les coûts (directs et indirects) plutôt que par le prix. On apprécie la performance économique dans la durée via la méthode du coût global de possession ; et de manière plus transversale en monétisant des impacts et risques évités.

    Car ne nous y trompons pas, la rentabilité et la performance économique de l’organisation demeurent un sujet central et nécessaire à la durabilité de son modèle. La viabilité économique est un des piliers de la démarche.

     

    L’intégration de critères environnementaux et sociétaux permet simplement à l'acheteur responsable de rechercher le juste équilibre entre son objectif économique et les enjeux écologiques et sociétaux auxquels son organisation cherche à répondre. Les achats responsables s’inscrivent au service de la stratégie RSE de leur entreprisedont ils sont la déclinaison aux achats. Parce qu’ils reposent sur une méthodologie plus globale et plus complexe, les achats responsables imposent une redéfinition le rôle et des compétences de l'acheteur, plus stratégiques et transversales. 

     

    Pour devenir responsables, l’acheteur devra non seulement connaître les aspects réglementaires, techniques, environnementaux et éthiques de son activité et, mais il devra également considérer plus largement ces parties prenantes internes (direction, commercial, production…) et externes (clients, usagers, fournisseurs, concurrents…),  afin d’identifier ses propres enjeux prioritaires. Tout comme la responsabilité, les achats responsables reposent sur un principe d’amélioration continue. Inutile d’espérer atteindre la perfection du premier coup : d’une part, elle n’existe pas, et d’autre part, elle pourrait vous couper l’envie de vous y engager. L’idée est plutôt de démarrer, même modestement, et d'améliorer continuellement votre démarche en capitalisant et en enrichissant votre expérience.

     

    Les lignes directrices de la norme ISO 20400 posent simplement les bases d'une méthodologie efficace, pérenne et améliorable dans le temps. Au fur et à mesure que vous gagnerez en maturité, les achats responsables présenteront de multiples intérêts pour votre organisation :

     

    • Ils sont tout d’abord générateurs de progrès et d’innovations. En développant une relation partenariale et équilibrée avec ses fournisseurs stratégiques, on favorise, par exemple, la coconstruction de solutions innovantes bien plus créatrices de valeur que la seule négociation. La veille de marché permet également de capter de nouvelles solutions à son besoin et les innovations différenciantes.

     

    • Ils sont ensuite créateurs de valeur. En repensant son besoin, il est possible d’intégrer de nouvelle façon d'y répondre : l'écoconception, l'économie de la fonctionnalité, l'économie circulaire sont autant de pistes susceptibles de réduire les coûts et les externalités négatives de l’organisation. Autre exemple, des achats plus localisés peuvent permettre d’améliorer le taux de service, offrir une meilleure réactivité et un niveau de stock plus faible tout en renforçant son ancrage territorial. Ces avantages peuvent se mesurer économiquement, mais ne le sont que trop rarement.

     

    • Il contribue également à mieux sécuriser l'activité de l'organisation : la veille réglementaire, la formalisation des engagements et processus contribue à réduire le niveau de risque pesant sur l'activité de l'entreprise. L’intérêt porté aux parties prenantes permet également d’anticiper ou détecter certains types de risques, et possiblement d’y trouver une solution avant qu’ils ne se concrétisent.

     

    • Enfin, ils participent à améliorer l'image et la réputation de l'entreprise.À l’aide d’une communication adéquate, ils développent l'attractivité et la fidélisation des clients sur les produits vendus. Ils permettent aussi d’accéder à nouvelles opportunités de marché, auprès de donneurs d’ordre également inscrits dans cette démarche. 

     

    • Ils valorisent la marque entreprise auprès des partenaires stratégiques de l'organisation. Enfin, il augmente la marque employeur en facilitant l’attractivité, le recrutement et la fidélisation de ses talents. Cette logique participe donc à rendre le modèle économique de l'organisation plus robuste, efficace, innovant et plus désirable auprès de ses parties prenantes. En somme, il s'agit d'une approche durable de la fonction. À l’heure où l’environnement économique est de plus en plus complexe et où la visibilité de plus en plus difficile, la prise en compte de sa responsabilité amène une réflexion nourrissante sur les fondamentaux de son activité, sur sa raison d'être, voire sa mission. Elle offre ainsi un cap stratégique à quiconque s’en saisit.

     

    En résumé, les achats responsables décloisonnent notre métier, élargissent notre vision et allongent notre perspective.

     

    En vous y investissant, vous aiderez votre organisation à gagner en maturité, performance et notoriété, tout en devenant acteur de changement au service d’un monde plus juste et plus soutenable. Les achats responsables offrent un sens nouveau, ainsi qu’une motivation particulière dans l’exercice du métier d’acheteur.

     

    OK, mais comment faire pour y parvenir ? Et, par où commencer ?

     

    Depuis 2017, il existe une méthodologie internationalement reconnue et formalisée par la norme ISO 20400 qui consacrent les lignes directrices des achats responsables. Il s’agit d'une norme volontaire et à ce jour non certifiable.

     

    Elle fournit un référentiel de bonnes pratiques, et s'adresse à tous types, formes et tailles d’organisation. Les achats responsables ne datent pourtant pas de 2017. 

     

    Leur premier cadre formel, dont s’est inspiré ISO 20400, résulte de normes françaises datant de 2012. Il s’agit des normes NF X 50- 135- 1, Et NF X 50- 135- 2 qui proposaient une déclinaison méthodologique de la norme ISO 26000 (RSE) de 2010 pour les achats. Aujourd’hui, La norme ISO 20400 remplace ces deux normes.

    Elle fournit une méthodologie complète pour initier, concevoir, déployer et améliorer sa propre démarche d’achats responsables.